Jump to: navigation, search

Bilan étape 1 OPEN LAW, LE DROIT OUVERT

Du lancement du programme le 30 octobre lors de l’Open World Forum 2014 à la présentation publique des premiers projets au jury du prix DILA de l’accès au droit le 11 décembre, la communauté s’est rapidement regroupée au cours de différents événements de co-création organisés par le Dilab au Numa.

Pour Paul Richardet, chef de projets Silicon Sentier/ Numa, un des pionniers français du co-working et de l’innovation collaborative, "c’est une collaboration réussie et inédite à ce niveau entre le secteur public et privé qui a permis de réussir ce pari de voir 17 projets déposés pour le prix DILA".

C’est aussi la conséquence d’un constat partagé par les porteurs du programme et des solutions apportées : nous assistons à l’épuisement des ‘’hackathons’’, qui recoupent trop souvent des évènements de communication sans lendemain ou des stratégies d’industriels qui cherchent à récupérer des développements innovants à moindre coût par l’intermédiaire de règlement de concours défavorable aux participants.

Pour éviter de tomber dans ces travers, la démarche de co-création a fait l’objet d’une multitude d’évènements (barcamp, meet-up, pitch de projets...) avec un accompagnement des innovateurs par des mentors expérimentés en matière d’information juridique, eux-mêmes assistés de professionnels de l’innovation collaborative.

Le cadre juridique de la co-création lui-même a fait l’objet d’une démarche innovante par les porteurs du programme. cela s’est notamment traduit dans le règlement du prix DILA et par la création d’un outil d’aide au choix des licences libres et ouvertes pour que les porteurs de projets puissent définir eux-mêmes leur stratégie juridique et ainsi ne pas subir les conditions imposées unilatéralement par l’organisateur. Cela a permis à la communauté d'enrichir son patrimoine de "communs" autour des données enrichies et de solutions applicatives Open Source.